Un patrimoine vivant,
les semences en héritage.

Ur glad bev, an had da herezh

mercredi 23 novembre 2011

Euro Gusto

Slow food. Le retour en grâce du chou de Lorient

21 novembre 2011 - Réagir à cet article
Alain Rousseau (ci-contre à gauche), producteur de chou de Lorient sur l'île de Groix, était vendredi aux côtés de Carlo Petrini, fondateur du mouvement Slow food, lors du salon européen Euro gustos, qui s'est tenu à Tours. Photo AFP
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Le Slow food (*), organisation éco- gastronomique lancée il y a 25 ans en opposition au fast-food - ou restauration rapide -, se porte bien. Lors du salon Euro Gusto, vendredi, à Tours(37), le chou de Lorient était à l'honneur.
Connaissez-vous le chou de Lorient? Ses feuilles serrées, en boules volumineuses qui peuvent peser plus de 15kg pièce, se croquent crues, libérant même une pointe de douceur, ou se fondent en potée ou choucroute. Cette variété rustique, moins esthétique que ses cousins frisés, avait presque disparu ces trente dernières années, victime de l'expansion des villes mais aussi d'une image dégradée du chou, jugé trop populaire, grossier voire pestilentiel. Avant d'être redécouverte par une poignée de maraîchers bretons curieux de biodiversité, appuyés par le mouvement Slow food qui le mettait en valeur ce week-end à sa biennale européenne organisée à Tours. C'est que le chou de Lorient, avec toute la famille des choux, revient en grâce. Peu calorique, bourré de vitamine C, réputé pour ses vertus anti-cancer, c'est un légume réconfortant en temps de crise, pas cher et convivial. Les distributeurs remarquent ce nouvel engouement des consommateurs. Alain Cohen, des Vergers Saint-Eustache à Rungis, constate qu'en dehors du chou vert classique, stable, «toutes les autres variétés se vendent mieux depuis cinq ans, avec une nette accélération depuis un an ou deux». 

10.000t dans les années 50 

Arme anti-scorbut à l'époque de la Compagnie des Indes, le chou de Lorient n'était cultivé, en France au début du XXesiècle, que par deux familles lorientaises, principalement à destination de l'Allemagne, raconte William Millet, passionné de gastronomie et fils d'agriculteurs qui a co-fondé le «convivium» de Slow food à Lorient. Dans les années 50, plus de 10.000 tonnes de chou de Lorient étaient produites. Avant le déclin des années 1970-80, quand «les villes ont pris sur les terres et que la grande distribution a exigé des petits choux calibrés». 

Maintenir les variétés anciennes 

Un ras-le-bol des consommateurs et des producteurs «alors moins soucieux de la qualité gustative et cherchant surtout le rendement», ont failli avoir la peau de ce chou, confirme le maraîcher Alain Rousseau, installé sur l'île de Groix, qui milite pour le maintien des variétés anciennes. Le chou de Lorient, originaire en réalité de Milan (Italie), est aujourd'hui produit par une dizaine d'agriculteurs bretons, autour de Lorient mais aussi sur l'île de Groix. Il est vendu en circuit court, sur les marchés et auprès de quelques restaurateurs. «On a remis ça il y a une quinzaine d'années, quand toute mon exploitation est passée en bio», raconte Alain Rousseau, installé en Gaec avec sa famille, sur plus d'une centaine d'hectares à Groix. Depuis dix ans, il se fait aider par une chercheuse pour diversifier les variétés qu'il cultive. «On ne trouvait pas de semences, alors qu'il nous restait quelques savoir-faire. Il fallait qu'on les maintienne pour se réapproprier notre patrimoine, notre autonomie mais aussi de l'amour-propre», explique cet agriculteur âgé de 55 ans. 

* Le mouvement Slow food veut promouvoir une certaine idée de l'alimentation, associant plaisir et responsabilité tant vis-à-vis des producteurs que de l'environnement.

lundi 7 novembre 2011

agriculture et recherche

Le 14 juin 2011, Kaol Kozh participait au forum régional à Rennes

 Recherche agricole - Projet de société
organisé par la Fondation Sciences Citoyennes,
 en partenariat avec le Réseau Semences Paysannes

Nous sommes intervenus à l'atelier 5 

Vous trouverez sur le site de la Fondation Sciences Citoyennes, ainsi que les diaporamas des différentes interventions,


Vous trouverez également sur cette page les vidéos des interventions faites dans la grande salle.

mardi 14 juin 2011

Bienvenue dans mon jardin










Deux adhérents de Kaol Kozh, ouvrent leurs portes de leur jardin et participent à l'opération Bienvenue dans mon jardin de Bretagne
Ce sera aussi l'occasion de vous faire découvrir l'association Kaol Kozh.

C'est le jardin Liorzhoù, les jardins du Pays de Lorient situé à Lorient et Chez Olivier Garnier situé dans les Cotes d'Armor à Plédéliac.
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jeudi 12 mai 2011

Les gardiens du Potager Breton.

Depuis 2007, l'association bretonne Kaol Kozh (« vieux chou » en breton) oeuvre à la préservation des semences potagères, fourragères et céréalières, propres au territoire. Elle compte aujourd'hui 70 adhérents, jardiniers ou agriculteurs. Tous privilégient les cultures biologiques. La plupart d'entre eux produisent même des semences et effectuent un travail de sélection sur des variétés du terroir breton. Un véritable travail de fourmis, en faveur de la biodiversité au jardin et dans les champs ! Reportage sur l’exploitation agricole de René Léa, agriculteur bio et président de Kaol Kozh, dans son exploitation de Plouescat (29).
René Léa a planté des oignons rosé de Roscoff qui serviront à produire des semences © MEG_BD
Il y a le ciel, le soleil, la mer et... la terre. A deux pas de la Manche, sur la commune de Plouescat (29), poussent tranquillement choux-fleurs de février et oignons rosés de Roscoff, sous le regard attentif de René Léa. Cheveux poivre et sel, cet agriculteur passionné par son métier depuis maintenant « près de 40 ans », s'est converti il y a 20 ans à l'agriculture biologique. Un changement de cap, pour cet homme amoureux de la terre, grâce à une prise de conscience des méfaits de l'utilisation de pesticides. « Dès que je les utilisais, je devenais de plus en plus malade », se souvient-il. « Et puis je me suis interrogé sur ma production : était-ce raisonnable de faire manger mes produits à mon fils ? » La réponse, il l'a trouvée dans l'agriculture biologique. Il poursuit aujourd'hui son engagement au sein de l'association Kaol Kozh, structure bretonne membre duréseau Cohérence, qui travaille à la préservation des semences issues du territoire breton, dont il est le président.
Faire perdurer les pratiques d'antan
L'histoire de Kaol Kozh a germé dans les années 2000. « J'étais adhérent de l'Association des Producteurs de Fruits et Légumes Bio de Bretagne (APFLBB), qui est née en 1997. A cette époque, on nous a proposé de cultiver une variété de chou-fleur bio. Mais dont le noyau de la semence provenait du radis. Pour nous, cela n'était pas envisageable. Cette démarche nous faisait penser à celle des OGM », raconte René Léa. Vient alors l'idée de faire perdurer les pratiques d'antan : garder les graines des fruits ou légumes les plus résistants, pour les planter l'année suivante. « Moi, j'ai toujours vu mes grands-parents et mes parents garder leurs graines et produire leurs semences. Cela me paraît tout à fait naturel de continuer dans ce sens », précise René Léa. L'intérêt, d'un tel système : ne plus dépendre des semenciers et préserver des variétés en voie de disparition. « En compagnie de chercheurs de l'INRA, nous avons démarré les expériences et avons réussi à produire un brocoli violet, originaire de Cornouaille Britannique, qui était cultivé autrefois en Bretagne », annonce non sans fierté René Léa.
Produire des graines ne s'improvise pas
Concrètement, Kaol Kozh considère que « la semence est la propriété de tous les adhérents ». L’association recense sur le territoire breton les variétés locales tel le Chou de Lorient, les fameux Coco de Paimpol, l'oignon d'Erdeven...C ertains de ses adhérents utilisent sur leur terre ces semences, en produisent, et les proposent alors aux autres qui le souhaitent. Le jardinier, aussi bien que le paysan producteur, sont alors « indemnisés pour leur travail, la mise à disposition de la terre et les outils nécessaires pour la culture », indique René Léa, qui prévient que « produire des graines, ça ne s'improvise pas ! Il y a tout un protocole à respecter et une méthode à adopter pour que les graines soit acceptables ».
Lui-même a planté dans ses champs des « porte-graines » de choux-fleurs de février. Des choux sélectionnés avec soin par René, qui en récoltera les graines en août, pour à son tour faire perdurer la variété et les distribuer au sein du réseau Kaol Kozh.
Un peu plus loin sur son champ, ce sont des oignons rosés de Roscoff, alignés bien sagement en rangs, qui délivreront leurs semences dès le début août. Pas encore trop contrariés par la sécheresse, c'est donc tout un patrimoine potager breton qui ne demande qu'à mûrir tranquillement sur les terres de René Léa et de ses autres collègues. Ces gardiens du patrimoine entendent bien ainsi « défendre le droit ancestral des paysans à produire leurs propres semences ».

La sélection participative s'associe à la recherche scientifique

Véronique Chable est chercheuse à l'INRA de Rennes. Elle travaille sur la génétique végétale et coordonne le projet européen SOLIBAM (Strategies for Organic and Low-input Integrated Breeding and Management. ), qui vise notamment à développer des variétés adaptées à l'agriculture biologique. Elle travaille sur « la sélection participative » avec les agriculteurs bio qui la pratique, dont les membres de Kaol Kozh.
« La sélection participative permet aux agriculteurs bio de produire leur propres semences, adaptées à leur mode de production », explique Véronique Chable, qui travaille sur ce sujet avec les agriculteurs bio de France entière, ceux du réseau national Semences Paysannes et les bretons de Kaol Kozh, et qui coordonne le projet européen Solibam sur ce même sujet. Un système qui permet de s'écarter de toute standardisation, comme c'est le cas en agriculture conventionnelle. « En bio, on prend en compte le terroir, l'environnement, les pratiques de chacun », précise Véronique Chable. Un travail sous le signe de la biodiversité : il y a autant de variétés que d'agriculteurs ! Des agriculteurs qu'il faut également aider à retrouver les pratiques de sélection et de production de semences. Et il ne s'agit pas seulement de conserver des graines anciennes, mais aussi de création. « En ce moment, nous planchons sur la création d'une nouvelle variété de brocolis adapté à l'agriculture biologique. Pour cela, on observe les anciennes variétés, on fait des croisements, des associations, en collaboration avec les agriculteurs bio », détaille Véronique Chable. Une activité en pleine expansion, puisque aujourd'hui les groupes de jardiniers ou de paysans bio comme Kaol Kozh fleurissent en France, et le réseau Semences Paysannes « est en pleine expansion », selon Véronique Chable.
 Vous retrouvez cet article dans  dans le Magazine des éco-bretons "Bretagne Durable"

http://www.bretagne-durable.info/ecomag/initiative/gardiens-potager-breton 


http://www.bretagne-durable.info/ecomag/initiative/gardiens-potager-breton 

mercredi 4 mai 2011

Visite d'une ferme Bio


C'est aussi l'occasion de rencontrer l'association Kaol Kozh où nous échangerons  sur la production de plants.


Journée Filières et techniques semences et plants biologiques


JOURNEE FILIERES ET TECHNIQUES SEMENCES ET PLANTS BIOLOGIQUES

Organisée par Inter Bio Bretagne

En partenariat avec le réseau GAB-FRAB et les
Chambres d’Agriculture de Bretagne

MERCREDI 11 MAI 2011
*****


Inscription obligatoire

Programme

9h30 Accueil chez Tecnosem (Production de plants biologiques) à Cléder (29)
10h Mot d’accueil et présentation de la journée
10h15 Filière et marché des semences et des plants de légumes biologiques en Bretagne
Temps d’échanges
10h45 Principaux points de la réglementation
Temps d’échanges
11h Présentation de l’activité Bio de Tecnosem et visite de la structure
12h30 Buffet Bio
14h15 Présentation de la ferme de Bernard Kervellec à Roscoff (29)
14h30 Résultats d’essais sur la substitution de la tourbe dans les terreaux
14h50 Présentation de l’association Kaol Kozh
15h10 Visite de la ferme (production de semences d’oignon rosé)
16h Présentation du GAEC du Vilar (Jean-Marie Kerbiriou) à Saint Pol de Léon (29)
16h15 Résultat technico-économiques en production de plants de choux
16h35 Visite de la ferme (production de plants de poireau)
17h Fin de la journée


Inter Bio Bretagne | 33 av. Winston Churchill - BP 71612 - 35016 Rennes Cedex - France | Tél. 02 99 
54 03 23 - contact@interbiobretagne.asso.fr



jeudi 24 février 2011

Nos prochains RDV

salon Terre




Le 19 et 20 Mars 2011
Au salon Terre 
au Parc des expositions de Lanester







ET 


Le visuel de A table !

Le Dimanche 10 Avril 2011 
à Quimper
 au Festival à table !

Au parc des expositions de Penvillers 

http://www.association-alimentation.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=60&Itemid=95

lundi 17 janvier 2011

Production de semences d'oignons

Production de semences d'oignons


1 - Préparation des oignons porte-graines

Je choisis des oignons qui correspondent aux critères vers lesquels doit évoluer ma variété.
-ils doivent avoir une légère teinte rose tant au niveau des pelures qu’à l’intérieur du bulbe sur le bord de chacune des épaisseurs.
-la forme de l’oignon : ni trop plate ni trop longue. J’ai remarqué que les oignons plats se conservent moins longtemps, s’ils sont trop longs il y a une perte de rendement.
- le plus bel aspect possible. Les pelures extérieures doivent pouvoir se détacher le plus facilement possible de façon à avoir une belle présentation.
-L’oignon doit rester en dormance le plus tard possible. Les racines et le germe ne doivent s’exprimer que le plus tard possible. Ceci permet une conservation naturelle la plus longue possible (mars-avril). En culture chimique ils utilisent des hormones pour empêcher la montaison.

2-  Un oignon choisi comme porte-graine.





Il a une belle forme, une belle couleur mais la queue peut sembler un peu épaisse.

3 -  Plantation


Pour sélectionner au maximum sur la dormance mieux vaut planter à la mi-mars. Si l’on veut profiter d’une aide maximum des abeilles au niveau de la pollinisation il vaut mieux planter au mois de février.
Au sud de la France, du coté d’Agen, ils plantent à l’automne et coupent le tiers supérieur de l’oignon pour les aider à lever.
Je plante en terre nue. Certains utilisent un paillage plastique ou biodégradable. D’autres plantent en tunnel ce qui a un intérêt certain les années pluvieuses au moment de la floraison.
Quelque soit la méthode un des problèmes est de faire en sorte que la hampe florale tienne debout (au vent quand ils sont à l’extérieur).
  • si vous choisissez la terre nue, un buttage profond fera l’affaire.
  • Sur un paillage il faut planter 2 lignes à 20 cm l’une de l’autre, les oignons plantés en demi quinconce. Ils se soutiendront les uns les autres.
  • En tunnel j’ai vu un grillage à mouton installé à plat au dessus de la plantation.

4 -  Entretien



La première intervention consiste en un brûlage. Ensuite je bine au moins 2 fois et passe manuellement sur la ligne. Un ou deux buttages gardent la culture propre.
J’applique une décoction de prêle par deux fois pour renforcer la résistance de la plante et de la bouillie bordelaise contre le mildiou.

 Floraison

Les abeilles sont nos alliées pour la pollinisation. Sans elles pas de production possible.
La pluie à cette époque là peut être très préjudiciable.

5 -  Récolte

 Graines




Début août les ombelles sont mures. Il faut les récolter dès que quelques graines apparaissent, les mettre à sécher quelques jours puis les battre. Une fois passées et repassées au tamis on peut les nettoyer avec la colonne densimétrique appartenant à Kaol-Kozh.



Une autre solution est de les faire tremper : les graines trop légères et les impuretés remontent à la surface. Il faut les faire sécher très rapidement.



6 - Test de germination

Il est important de vérifier que les graines germent bien avant de semer


jeudi 13 janvier 2011

Pourquoi Kaol Kozh ?


Aujourd'hui, de nombreuses espèces ou variétés de légumes sont en passe de disparaître.

Pour autant, il existe encore  des choux de Lorient, des oignons d'Erdeven, des haricots coco de Pont L'Abbé ou de Belle Ile.

Avec le temps , les travaux menés en sélection participative ont permis de sauver de nombreuses variétés de choux fleurs dans la zone littoral Nord. Pour les fameux oignons rosés de Roscoff, la supériorité de la sélection en Bio a par exemple été démontrée



Parce que les paysans choisissent des plantes résistantes comme porte graine, les variétés fermières sélectionnées  en bio se défendent naturellement.

De nombreuses variétés sont à présent tombées dans le domaine public. Que nous soyons paysan, jardinier, ou simple consommateur, cette diversité nous appartient à tous car il s'agit de résultat du travail de nos ancêtres au sens large.


C'est pourquoi Kaol Kozh s'occupe de la planification , du criblage des différents contrôles et de l'ensachage.
En son sein, le producteur est indemnisé pour son travail et pour la mise à disposition de sa terre et de ses outils.
La graine ne sera pas facturée, seul le service l'entourant est soumis à cotisation.

L'association est ouverte aux paysans, jardiniers, consommateurs et associations.

 L'adhésion est soumise à l'agrément du conseil d'administration de Kaol Kozh.


Son action couvre les côtes d'Armor, le Finistère, L'Ile et Vilaine, le Morbihan et la Loire Atlantique.




KAOL KOZH  signifie "vieux chou" en breton 
                                      " Bien commun" en russe


Pour les initiateurs de Kaol Kozh, les semences doivent être accesibles à tous ceux qui ont la volonté de les faire vivre

Nos objectifs

Créée en 2007.

L'association Kaol Kozh agit pour :


- Recenser et préserver les populations végétales (potagères, céréalières, fouragères...) adaptées et adaptables aux terroirs bretons et à la production biologique.

Rechercher, diffuser, mutualiser les savoirs et les savoirs faire concernant les semences.

Sélectionner, améliorer, créer des populations selon des principes et des techniques respectant l'intégrité du vivant.

Evaluer les besoins des productions en accord avec les attentes des consommateurs et des modes de commercialisation des produits finis.

Mettre en culture les populations sélectionnés  et suivre leur comportement chez les producteurs et en station d'essai.

Se doter d'outils de triage, de nettoyage, de conservation et de diffusion des semences.

- Diffuser les semences par et pour les adhérents de l'association.
- Sensibiliser le grand public à la diversité des produits végétaux, leurs goûts, leurs formes, leurs couleurs et leurs usages.

Etre des acteurs auprès des instances nationales et européennes sur le thème des semences et variétés pour l'agriculture biologique et faire le lien avec les autres structures travaillant sur les semences.

Coordonner, mutualiser l'ensemble des actions sur les semences biologiques réalisées, en cours de réalisation et en projet sur le territoire de Bretagne y compris la Loire Atlantique.

Comment ça fonctionne

La semence est la copropriété de tous les adhérents de Kaol Kozh.


Kaol Kozh recense les variétés des différents terroirs bretons
pour conserver le patrimoine génétique.


Kaol Kozh sélectionne certains adhérents 
pour produire la semence,
 sélectionner ou améliorer les variétés. 
Elle les distribue entre les adhérents demandeurs.


Les producteurs de semences sont indemnisés pour la mission de multiplication effectuée et la mise à disposition de leur terre et de leurs outils.


Kaol Kozh  défend le droit ancestral des paysans 
à produire leur propre semence 
devant les les instances nationales ou européennes
et se met en contact avec les associations qui poursuivent le même but.